Nous sommes allés discuter un peu avec les filles, après les présentations d’usage. Voilà alors que l’une d’elles s’approche sans prévenir d’un de mes potes, qui s’appelle Mike et commence à lui ouvrir la braguette de son short. Moi, je bandais déjà sec. Ma bite commençait à se sentir un peu à l’étroit dans mon jeans. Les deux autres meufs s’occupèrent de moi et de mon second pote, Stéphane. Celui-ci a les yeux bleus, les cheveux bruns et courts, mesure environ 1 mètre 80. Moi, je m’appelle Michel, j’ai les yeux marron, les cheveux bruns mi-longs, 1 mètre 84 et 70Kg. Mike, lui, est blond, il a les cheveux longs d’environ 40 centimètres, les yeux bleus et environ 1 mètre 70. Reprenons où nous en étions ! La fille qui s’occupait de moi commença d’abord par me tailler une pipe magistrale. Non, pas magistrale, extraordinaire ! Jamais je n’avais été pipé comme cela. Pourtant, je peux vous dire que je l’ai été pas mal de fois, par des dizaines de meufs différentes. Celle qui s’occupait de Stéphane se plaça à quatre pattes et se laissa prendre la vulve en levrette pendant bien dix bonnes minutes. Puis, elle lui tailla une pipe elle aussi fantastique (mon pote me le dit le lendemain, mais, à entendre ses gémissements, je n’avais pas vraiment besoin de cette confirmation.) La fille qui était à la disposition de Mike était en train de se faire sodomiser comme une chienne par mon camarade. Elle bougeait son cul de salope dans tous les sens, cherchant à recevoir tout au fond de ses fesses la grosse queue bandée de mon ami. Soudain, je dis à celle qui me suçait d’arrêter un moment et de venir avec moi pour rejoindre Mike et sa copine délurée. Je m’installai en dessous de l’enculée et entamai un délicieux cunnilingus. Elle était en train de gémir de plaisir, j’avais de le cyprine qui me coulait abondamment sur le menton. Hum, un vrai régal ! La meuf qui m’avait accompagné recommença gentiment à me tailler une super pipe. Entre deux sucées, elle me disait : - Tu aimes ça, petit salaud, hein ? - Oh ouais… Vas-y continu, ne t’arrête pas ! Pendant qu’elle me pipait vicieusement, je lui titillai le trou du cul. Je sentais que j’allais venir bientôt. Elle s’en rendit compte aussi et se mit à me sucer de plus belle. Je déversai une tonne de foutre dans sa gorge, qu’elle avala comme une bonne chienne qu’elle était. Puis, elle m’embrassa goulûment et je sentis le goût âcre et salé de mon propre sperme sur ma langue. Une fois les bombes bien défoncées, elles voulurent qu’on se vide sur elles. Nous nous acquittâmes de notre tâche avec joie et plaisir. Ensuite elles nous ont bien nettoyés de leurs langues et nous sommes allés nous baigner, complètement à poil, comme il se doit à cette heure avancée de la nuit. Une fois tous les six réunis dans l’eau, elles se sont remises a nous sucer comme des déesses et, une nouvelle fois, je me suis vidé dans la jolie bouche de ma partenaire, tout comme mes camarades. Après qu’on se soit une dernière fois vidés sur elles, nous sommes rentrés chacun chez soi, non sans avoir au préalable échangé nos coordonnées. Le lendemain, la meuf qui m’avait sucé divinement bien me proposa de venir avec mes potes sur la plage à la même heure. Tout joyeux et déjà excité, je suis allé leur annoncer la nouvelle. Bien sûr, ils acceptèrent avec joie cette invitation et le soir, nous étions au rendez-vous, comme convenu. Les filles ne tardèrent pas à arriver. Ma partenaire de la veille se dirigea vers moi et m’emmena dans une crique, un peu à l’écart de la plage. Une fois sur place, je la pénétrai doucement puis accélérai peu à peu mes mouvements. Mes coups de queue étaient de plus en plus violents et elle commença à crier de plaisir. Au moment ou je sentis que j’allais venir, je me retirai d’elle prestement et elle prit ma bite en bouche. Je me déchargeai complètement en elle. La fille avala tout et nettoya bien ma bite. Ensuite nous sommes allés nous baigner, puis nous sommes rentrés chez nous. Quelques jours plus tard, elle me rappela pour un ultime rendez-vous en tête-à-tête. On discuta de tout et de rien, faisant peu à peu connaissance. Depuis quelques temps, nous habitons ensemble et, il y a peu, elle est devenue ma femme Celia (photo jointe)